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- Allez, s'il te plait, viens avec moi !. - Ah non ! J'ai horreur des soirées « costumées », c'est ridicule tous ces gens déguisés en vampire ou en martiens qui discutent des cours de la bourse en buvant du champagne ! - Oui, je sais, tu as raison.mais j'ai promis que j'irai.c'est une bonne copine qui organise tout ça. - Non, c'est non ! trouve-toi quelqu'un d'autre ! - Et si tu te déguisais en fille ? - En fille ? non mais ça va pas ! Déjà que je trouve ces déguisements ridicules, alors là ce serait le comble ! - Mais pas du tout ! et tu sais que tu ferais une fille très crédible ? c'est peut-être ça qui te fait peur. - Bon, tu insistes encore et je me tire tout de suite ! Sophie est ma meilleure amie. Nous nous connaissons depuis l'enfance et notre amitié ne s'est jamais démentie en dépit, ou plutôt grâce à nos goûts opposés : elle est gouine du bout des orteils (qu'elle a très jolis) jusqu'aux extrémités des cheveux, et moi plutôt hétéro avec une tendance bi assez marquée lorsque les conditions s'y prêtent.C'est vrai que j'ai regretté plus d'une fois cette « incompatibilité » car elle est superbe, grande, élancée, un corps et un visage dignes d'un top model. Mais, bon, je me suis fait d'autant plus facilement une raison qu'elle est restée fidèle en amitié tout au long de ces années et que je sais parfaitement qu'il n'en aurait pas été de même si on avait couché ensemble. - Ecoute, je connais mon métier (elle travaille dans un salon de beauté) et je te jure que personne ne devinera que tu es un homme si tu me laisses faire. Tu as un corps assez efféminé, tu me l'as assez souvent dit.Et puis tu ne connaîtras strictement personne à cette soirée, comment veux-tu qu'on devine la supercherie ? C'est vrai que j'ai quelque chose d'efféminé, des muscles tout en longueur, une taille plutôt petite avec à peine 1m70, pratiquement pas de poils de barbe, et surtout des extrémités curieusement fines : petits pieds, mains effilées. Sa proposition commence à faire son chemin dans ma petite tête et ne tarde pas à alimenter mon usine à fantasmes, toujours prête à démarrer au quart de tout.Et bien sûr, il est facile de deviner qu'il se passe à peu près la même chose dans la jolie tête de Sophie : me transformer en femme, pour elle, c'est sans doute pouvoir m'aimer un peu.autrement. Ressembler à une femme, peut-être, mais surtout être regardé comme une femme, désiré comme une femme, sentir peut-être l'excitation des hommes, y compris et surtout ceux qui d'habitude ne font pas attention à moi, sentir la jalousie des autres femmes aussi, grande source de satisfaction paraît-il chez elles ! - Bon, admettons qu'on peut discuter de l'idée. Je n'ai pas dit que j'acceptais, note bien.Comment comptes-tu t'y prendre ? - Je vais emprunter une perruque de vrais cheveux au salon, et pour le reste, une simple tunique à mi-cuisses, des sandales à lacets, tu feras une parfaite romaine sortant tout droit d'un bordel de Pompeï, le thème de la soirée c'est l'antiquité ! - Non mais ça va pas ! Et les seins, et les poils de mes jambes et des aisselles ? - Rien de plus facile : tu as des pectoraux assez développés et bien des femmes seraient contentes d'avoir autant de poitrine que toi ! Alors un petit soutien gorge pigeonnant un peu serré sous la tunique et l'effet est garanti ! Quant aux poils, tu peux compter sur mon savoir-faire pour t'épiler ça ! Manucure et vernis à ongle, je m'occupe de tout. - Bon, on essaye, mais je garde la possibilité de faire machine arrière à tout moment, OK ? - OK ma belle ! Trois jours après, la personne que je regarde dans la glace en pied de l'appartement de Sophie où elle travaille depuis deux bonnes heures à ma « transformation » n'est certainement pas moi, c'est pas possible ! Quelle est cette superbe fille à la poitrine gonflée, aux longues jambes fines et joliment galbées, aux petits pieds impeccables aux ongles vernis de rouge dans des sandales à lacets très « romaines », au visage fin délicatement maquillé, à la longue chevelure brune qui retombe en cascade bouclée ? D'abord mal à l'aise, je me fais assez rapidement à cette nouvelle image au point même de me sentir excité par elle, comme si je regardais une belle fille dans la rue ! - Oui, mais on voit la bosse de mon slip ! T'avais pas prévu ça, hein ? Qu'est ce qu'on fait ? - Merde, t'as raison. Il faut vous dire qu'en dépit de mon apparence assez frêle, j'ai une bite de taille tout à fait respectable, que j'ai même la prétention de croire longue et grosse ! - Attends, tu va essayer de mettre un slip trop petit pour ta taille.Tiens, voilà un des miens. Essaye de faire passer ta queue par en dessous, entre tes cuisses.Voilà, comme ça. T'es trop serré ? Je réussis à glisser mon membre tant bien que mal. On ne voit plus la bosse et le slip hyper serré à l'air de maintenir le tout solidement. Le problème, c'est que cette position est assez excitante, mes cuisses frottent sur toutes mes parties comprimées. il ne faudrait pas que quelqu'un me fasse bander, la catastrophe ! Nous voilà partis en voiture, Sophie en athénienne à longue tunique plissée et moi en péripatéticienne de l'antiquité romaine ! Evidemment, il y a de tout dans cette soirée ridicule, comme prévu. Quelques réussites cependant : une princesse de conte de fées (pas très antique.), un gladiateur, et même un pharaon ! Sophie me présente à ses amis comme une cousine de passage à Paris. Je sens les regards appuyés de plusieurs hommes qui reluquent ouvertement mes jambes et mes « seins », évaluant la marchandise avec un sans-gène qui me sidère. Je me fais de mieux en mieux à ma nouvelle condition et je décide de jouer le jeu complètement. Je prends des poses un peu alanguies, je cambre des reins pour faire ressortir mes fesses et placer en avant ma poitrine. Je commence à m'amuser follement devant l'empressement de plusieurs hommes qui ont l'air sur le point de perdre la tête. Lequel vais-je choisir ? Car j'ai bien l'intention de profiter de la situation, et je comprends qu'en fait c'est pour ça que je suis venu .Sophie me regarde, de plus en plus sidérée. Un regard nouveau aussi.le clou serait que je commence à l'exciter-elle aussi ! - Vous dansez ? - Une putain romaine ne danse pas sur du rock, si vous voyez ce que je veux dire. Le grand dadais déguisé en Apollon qui vient de m'aborder ouvre des yeux ronds comme des soucoupes. Il n'avait pas prévu cette réponse. Pas mal pourtant le type et visiblement impressionné par ma « beauté ». Allons encourageons-le, sinon il va s'enfuir ! - Mais un verre de champagne me conviendrait assez. - Alors les putains romaines ne dansaient pas et buvaient du champagne ? On en apprend tous les jours !. Un partout. Il ne tarde pas à revenir avec les coupes. - Et le slow qui commence, c'est assez « romain » ou assez pute pour vous? Me voilà dans le bras d'Apollon. Pas très causant Apollon. Visiblement c'est autre chose qui l'intéresse. Il commence à frotter sa bite contre mon ventre d'abord furtivement, puis, voyant que je ne réagis pas, avec de plus en plus d'insistance.Et je ne tarde pas à sentir une bosse gonfler sous sa tunique, un membre qui devient de plus en plus dur. L'idée que c'est moi qui fait bander ce pur hétéro commence à m'exciter. Et moi aussi, je commence à bander ! Oui mais voilà, j'ai pas le droit ! Ma queue, de plus en plus comprimée, va bientôt faire exploser le ridicule petit slip de Sophie ! Je prétexte un coup de fil à donner d'urgence et je vais me réfugier dans la salle de bains luxueuse de l'appartement. Je descends le slip en hâte et libère avec un ouf de soulagement mon membre complètement raide. Une immense glace me renvoie le reflet de la super nana que je suis devenue, pourvue d'une queue dressée, le gland décalotté, rouge du frottement imposé par le contact forcé avec le petit slip. Cette vision m'excite terriblement et je me contemple, haletant, sous toutes les faces. D'un coté mes fesses « de femme » que je cambre le plus possible, qui surmontent de longues jambes fuselées, et de l'autre cette grosse bite, épaisse et parcourue de veines saillantes. Je me caresse lentement. Je suis dur comme du bois, c'est presque douloureux.Mais je ne peux pas rester absent indéfiniment. Et puis quelqu'un ne va pas tarder à avoir besoin des toilettes.Pas question de remballer popaul dans cet état.Seule solution, quelques va et vient et je sens l'orgasme monter, quelque chose de très fort, une jouissance inhabituelle, comme si tout mon corps jouissait, mes « seins », mes fesses, mes jambes, mes pieds. Des giclées de foutre épais jaillissent jusqu'à la glace. Je m'écroule sur la moquette, incapable de me tenir debout. - Y'a quelqu'un ? J'émerge à grand peine de l'état de torpeur. Je réussis à remettre ma queue en place, essuie les coulées de sperme et sort en croisant une égyptienne qui à l'air d'avoir du mal à se retenir. Je retrouve Sophie qui s'ennuie dans un coin. - Si tu savais ce qui vient de m'arriver ! Sophie, quelle idée tu as eu ! Elle sourit d'un air moqueur quand je lui raconte mes exploits solitaires. -Tu sais que tu es vraiment bandante ? -Sophie, arrête ! C'est pas drôle ! -Mais si, quand je t'ai vu commencer à rouler des hanches devant tes admirateurs, je me suis sentie jalouse. Et j'ai commencé à mouiller. -Eh bien si j'avais su, je serais venu te demander de l'aide, plutôt que de me faire reluire tout seul ! -Pourquoi pas ? -Ca alors ! et moi qui te croyais résolument lesbienne. -Les conditions sont un peu spéciales, non ? -C'est pour ça que tu m'as déguisé en fille, hein, avoue ! -J'avoue, j'avoue.T u as remarqué que tu as de la concurrence ? -Quelle concurrence ? -L'Egyptienne aux seins pratiquement nus là-bas, c'est un travelo, un vrai celui-là. Et je peux te dire qu'elle t'a repéré ! -C'est pas possible ! Je l'ai croisée tout à l'heure en sortant des chiottes. Jamais j'aurais cru.mais comment tu le sais ? -Je connais pratiquement tout le monde ici. Et voilà Néfertiti qui arrive vers nous avec un petit sourire moqueur. Elle me regarde avec insistance avant de s'adresser à moi : - Salut mon beau.oh pardon, ma belle.Très réussi, vraiment, de belles prédispositions on dirait. Il suffirait de pas grand chose pour que ce soit vraiment parfait ! Sophie s'est esquivée, la garce ! me voilà devant ce travelo qui s'attend sans doute à ce que je me prête à son jeu. - Désolée de t'avoir un peu pressé aux toilettes, mais j'avais une urgence, moi aussi.pas la même bien sûr.Tu sais que tu as une bite superbe ? Ah oui, c'est vrai, comment je le sais ? Eh bien disons que le trou de serrure est particulièrement bien placé ! Je ne sais plus où me mettre. Je cherche Sophie du regard. - Non, non, elle est occupée ailleurs ta Sophie ! et puis ne mélangeons pas les torchons et les serviettes. Néfertiti se penche vers moi : - La mienne est au moins aussi grosse ! Me chuchote t-elle. - Ah mais ça où était-tu passée, ça fait une heure que je te cherche ! Apollon se précipite vers moi et m'enlace la taille d'autorité, avec une assurance de propriétaire qui commence à m'agacer. La situation commence à devenir cocasse, et j'ai bien envie de jouer un tour à ce bellâtre de grec prétentieux. - Vous avez remarqué qu'on forme un trio antique idéal ? Un grec, une égyptienne et une romaine ! Si on allait faire connaissance dans un endroit plus tranquille ? Apollon se voit déjà parti dans une partouze avec deux belles filles pour lui tout seul ! Néfertiti commence à rigoler franchement et je vois qu'elle est partante. -Suivez-moi, dit-elle, il y a des chambres à l'étage, on y sera tranquille. A peine entrés dans une pièce meublée d'un divan et d'un grand lit, Apollon m'enlace, cherche ma bouche en pelotant mes seins. - Eh attends un peu, pas si vite, on se met à l'aise d'abord. L'avantage dans ces tenues antiques, c'est que les vêtements s'enlèvent comme un rien : une agrafe et hop, voilà le Dieu en slip ! Néfertiti passe derrière lui et commence à lui masser la bosse du slip qui grossit à vue d'oil.la bite ne peut plus rester contenue et le gland émerge de l'élastique. Voilà quelques semaines que je n'ai pas baisé avec un homme. Et ce soir, habillé en femme, avec cet homme excité par mon corps, j'ai furieusement envie de lui sucer la queue.Je me place devant lui, donne quelques coups de langue sur le gland avant de baisser d'un seul coup le slip, libérant une grosse bite, arquée, dure. Je commence par lécher et aspirer les couilles une à une avant de remonter le long de la hampe et d'emboucher avec délice le gland décalotté. La bite est bonne, douce, avec un léger goût de pisse. Néfertiti vient à coté de moi, à genoux devant lui. Je me pousse pour lui laisser lécher un coté de la grosse queue. Nous léchons chacun de notre coté. Nos bouches et nos langues se rencontrent sur le sommet du gland. Apollon est au paradis, ou plutôt sur l'Olympe. -Oh c'est bon ! Vous êtes deux belles putes ! Putain qu'est-ce que je bande ! Néfertiti lui glisse une main entre les fesses et lui masse la rondelle avant d'enfoncer un doigt fureteur. -Oh la salope ! elle m'encule avec son doigt ! -Bon, dit Néfertiti, maintenant on passe aux choses sérieuses : on te bande les yeux et si tu reconnais celle qui te suce, tu as le droit de l'enculer. -Ah les salopes ! allez-y, allez-y.j'en peux déjà plus.si vous continuez encore longtemps, je vais tout lâcher ! Néfertiti attrape un foulard, lui bande les yeux et le fait asseoir sur le divan. -Voilà attends-nous un instant, on se prépare. Apollon sourit d'un air béat en se branlant légèrement pour entretenir son érection. Ouf, maintenant on va pouvoir se déloquer ! Bonne idée qu'elle a eu la belle égyptienne, pour ma part, voilà un moment que j'ai recommencé à bander très sérieusement et je suis plutôt soulagé de libérer ma bite redevenue aussi dure qu'avant. Du même coup, j'enlève le reste et me voilà nu comme un ver.Néfertiti me regarde gravement. De toute évidence, je l'excite. Elle se déshabille lentement sans me quitter des yeux. Quel corps ! Des seins très réussis, ni trop gros, ni trop durs comme le sont souvent les seins siliconés. Un peu en forme de poire.Un ventre plat mais sans musculature masculine. De belles jambes fines. Des extrémités aussi délicates que les miennes. Et une queue, une queue ! Bien souvent les travelos n'ont qu'une petite bite qui bande plutôt difficilement, sans doute à cause des hormones qu'ils prennent pour diminuer les poils.Mais là, un vrai pieu, mince à la base, épais au sommet, dur, cambré. Elle se dirige la première vers Apollon (j'aime autant, l'idée de me faire enculer en premier m'inquiétait un peu.) et prend sa bite en bouche qu'elle suce avec un savoir-faire qui témoigne d'une longue pratique et d'un vrai don.Ses lèvres s'arrondissent autour de la hampe pendant qu'on devine que sa langue s'active autour du gland. Elle l'enduit du plus de salive possible - C'est Néfertiti, c'est Néfertiti ! Proclame le beau benêt. - Attends, je me prépare, tu enlèveras ton bandeau quand je te le dirai. Elle attrape un tube de gel dans son sac, enduit copieusement le membre en le masturbant doucement, en dépose sur le bout de ses doigts avant de se lubrifier le trou. Puis, je la vois se placer au-dessus du membre, tournant le dos à son enculeur, et s'empaler d'un seul coup.ça rentre tout seul. -Vas-y, enlève ton foulard maintenant. Apollon ne devine toujours rien puisqu'elle lui tourne le dos. Pour ma part, je me tiens à genoux sur le sol, hors de son champ de vision. Et j'assiste à la plus belle séance d'enculage qu'il m'ait été donné de voir. C'est l'Egyptienne qui mène la danse : elle descend sur la grosse bite jusqu'aux couilles puis remonte jusqu'à ce qu'on commence à voir le gland rouge, apoplectique, qui semble prêt à lâcher toute sa purée.La belle queue de Néfertiti bande plus que jamais et ballote lourdement de haut en bas à chaque montée et descente. Moi, j'en peux plus ! J'ai envie de cette queue qui se tend vers moi. Je m'approche, la soupèse, en flatte la hampe pour apprécier la cambrure. Je descends jusqu'aux grosses couilles, les masse doucement. J'ai trop envie de sucer et j'embouche goulûment le membre pendant que l'Egyptienne continue ses va et vient. Elle me chuchote dans l'oreille : -Quand il éjacule, on se retourne tous les deux, d'accord ? Ce qui arrive sans tarder. - Oh les salopes, je viens, je viens ! Ça y est, je gicle dans ton trou à merde ! Alors, Néfertiti décule, se relève et nous lui faisons face tous les deux avec nos queues dressées pendant que le foutre continue à jaillir de son membre . - Putain !!! que.que.mais c'est pas vrai, un travelo et un pédé !!! dit-il en se finissant à la main. A peine a-t-il fini d'éjaculer qu'il se précipite sur ses vêtements et se jette hors de la chambre ! - Espèces de salauds, bande d'enculés !!! dit-il avant de s'apercevoir de l'absurdité de son injure. Nous éclatons tous les deux de rire pendant de longues minutes. - En voilà un qui va franchement devenir homophobe ! Néfertiti redevient brusquement sérieuse, s'approche de moi. Nos bites plus que jamais bandées se touchent, se frottent l'une contre l'autre. L'illusion est parfaite, c'est le visage d'une reine d'Egypte qui s'approche du mien, ce sont ses lèvres qui se prêtent pour un baiser passionné où nos langues se mélangent. Sa main descend vers mon sexe et le masturbe doucement pendant que l'autre caresse mes fesses et les écarte pour dégager mon petit trou. - Viens, encule-moi, je suis toute prête et le Grec m'a laissé sur ma faim . Cette fois, je m'allonge sur le lit et c'est elle qui me chevauche, de face cette fois. Ma queue est serrée mais bien moins que dans une sodo ordinaire.Elle doit être tellement élargie que c'est devenu un vrai vagin.Sa bite frappe lourdement sur mon ventre chaque fois qu'elle descend sur mes couilles. Le spectacle est formidable. Au bout de quelques minutes, j'ai envie de changer de position. - Mets-toi à genoux, je veux voir ma queue rentrer. Elle se place à genoux sur le lit, la tête sur un oreiller, souriante à l'idée du plaisir qui l'attend. Son trou est resté grand ouvert, tout rouge, dégoulinant du gel et du sperme du début de l'éjaculation d'Apollon. Je m'enfonce la-dedans avec délectation. Toute la longueur de ma bite y passe. Je reste là un moment, abuté au fond de son rectum, mes couilles appuyées contre les siennes. Je ressors lentement, fasciné par le déroulement de sa bague anale autour de mon membre. Elle à l'air de trouver que ça ne va pas assez vite : c'est elle qui vient au devant de ma queue, de plus en plus vite. - Vas-y, plus fort, encule-moi à fond, n'aies pas peur, j'adore ça.Oh putain, je vais bientôt jouir. - Attends, prends-moi par-devant, comme ça tu pourras me branler quand je partirai. Aussitôt dit, aussitôt fait, Je l'encule maintenant à genoux, assis sur mes talons. Sa bite est encore plus grosse. Je la branle de plus en plus vite. - Je viens, oh oui, fais-moi cracher tout mon foutre,.arghhhhhh ! Je jouis, c'est trop bon ! De grosses giclées de foutre jaillissent du méat. Je m'amuse à diriger le membre à la verticale pour voir à quelle hauteur ça gicle.Au moins à hauteur de mon visage avant de retomber lourdement sur son ventre et ses seins.Elle se masse le corps avec son sperme. - Viens éjaculer sur moi maintenant, j'ai envie d'avoir ton sperme sur moi ! Je décule et me place au-dessus d'elle. Elle me branle de plus en plus vite, se redresse un peu pour me sucer le gland. A mon tour je pars. - Oh je jouis ! Je te crache toute ma purée, ohhhhhh ! putain qu'est-ce que c'est bon. Elle dirige tout mon foutre vers son ventre et ses seins. Quand il ne sort plus rien, elle me reprend doucement en bouche pour que je finisse complètement de jouir puis se masse longuement avec nos spermes réunis. Une vraie pommade grasse et mousseuse ! ça doit être bon pour la peau. Peu après je retrouve Sophie qui me cherche pour s'en aller. Elle a passé une soirée exécrable, paraît-il. - Et toi, tu ne t'es pas trop ennuyé ? Dit-elle. - Bof, non, ça va.j'ai appris des choses sur les mérites comparés des civilisations grecque, égyptienne et romaine.C'était assez instructif. Les faits que je vais vous raconter se déroulent quelques mois après ceux relatés dans mon récit « Videur dans un boite gay ». A l'époque je travaillais dans une boutique de bande dessinée. Même si cela ne payait pas très bien, je dois reconnaître que c'est un boulot qui me plaisait. J'aime bien la BD, et l'ambiance de la boutique, que ce soit au niveau des collègues ou des clients, était vraiment bonne. Avec certains de nos plus fidèles clients nous formions une belle bande de passionnés, une bande dans laquelle je m'étais tout de suite bien intégré. Un soir en sortant du boulot j'ai eu une surprise de taille, une jeune femme m'attendait devant la boutique. Une mignonne asiatique d'une vingtaine d'années, un peu maigrichonne, mais plutôt jolie. Sa petite robe estivale et ses mouvements gracieux lui donnaient une certaine classe et mettait son corps mince en valeur. Le plus remarquable était probablement ses beaux yeux noirs, à l'expression innocente, qui ressortaient dans son visage fin et doux. Il n'y avait aucun doute, c'était Juliette qui réapparaissait, après avoir disparu de ma vie un an auparavant. Pour ceux qui n'ont pas lu les deux précédents textes de cette série, voici un petit retour en arrière. J'ai fait la connaissance de Juliette un an auparavant, alors que je travaillais comme vendeur dans un sex shop. Elle se prostituait, sous le surnom de Jade, devant la boutique, et au fil des semaines nous avons sympathisé puis sommes devenus amants. Pendant un certain temps nos relations sexuelles se résumèrent aux fantastiques fellations qu'elle me faisait. Un peu plus tard je compris, avec stupeur, pourquoi elle me refusait son sexe. Jade était un transsexuel inachevé, ce fut un sacré choc pour moi, qui me suis toujours considéré comme un hétéro pur et dur. Malgré cela je fis l'amour avec elle / lui, le / la sodomisant avec un mélange de délice et de culpabilité. Quelques semaines après cela Juliette disparaissait en me laissant un mot m'expliquant, qu'ayant réunit la somme nécessaire, elle/ il allait devenir enfin une femme. C'était donc Juliette qui se tenait là, devant moi, avec une mine éclatant et un sourire magnifique. Je suis resté immobile à la regarder sans savoir ce que j'allais faire. Ce sont mes deux collègues qui m'ont sorti de ma stupeur en se moquant de moi. « Hé Roland, tu dors. C'est toi que vient voir cette jolie demoiselle ? » Le second renchérit. « Si tu restes comme ça, moi je l'emmène dîner. » Visiblement il / elle leur faisait de l'effet, un effet terrible. Moi j'étais en train de rougir d'embarras, je ne savais vraiment pas quoi faire. Paradoxalement c'est Juliette qui me sorti de mon embarras. « Alors Roland tu me présente ? » « Oui, oui euh. Christian, Etienne, je vous présente Juliette. Une très bonne amie. Juliette, mes collègues de travail.» Mes deux compères répondirent en cour. « Enchanté de faire ta connaissance Juliette. » « Enchantée messieurs. Ca ne vous dérange pas si je vous pique Roland tout de suite ? » Elle ajouta avec un clin d'oil. « Ca fait très longtemps qu'on ne s'est pas vu. » Pendant qu'Etienne pouffait de rire, Christian répondit à Juliette avec un sourire complice. « Pas de problème mademoiselle, de toute façon on ferme. » Il ajouta, en me mettant une grand claque dans le dos. « Vas-y Don Juan, bonne soirée. » Je me suis donc dirigé vers Juliette, puis nous avons marché vers la station de métro par laquelle je passais habituellement pour rentrer chez moi. « Ca va Roland ? T'as l'air d'avoir vu un fantôme. » « Oui, c'est exactement ça, j'ai failli tomber à la renverse. » Et je me suis mis à rire bêtement, puis aux éclats, d'un rire qui s'est communiqué à Juliette. Nous avons tellement ri qu'ils nous a fallu nous arrêter pour reprendre notre souffle. « T'as pas changé Roland, toujours aussi drôle. » « J'espère bien. » « Moi par contre j'ai changé pour de bon. » Elle me tendit un papier, sorti de son sac à main. C'était un compte rendu du dernier examen de contrôle qu'elle avait subi, suite à l'opération qui avait fait d'elle une femme. La conclusion du compte rendu était que l'opération était un succès total. « Tiens j'ai aussi ça. » C'était une carte d'identité à son nom indiquant un sexe féminin. « Félicitation Juliette. Tu as enfin réalisé ton rêve, je suis heureux pour toi. » Elle me regarda avec une certaine timidité que je ne lui connaissais pas. « Tu pourrais m'héberger chez toi pendant quelques jours ? Là je suis un peu à la rue. » Je me suis étonné en répondant sans hésiter par l'affirmatif. Et pourtant j'ignorais comment ça allait se passer si je me trouvais seul avec elle, surtout maintenant que son changement de sexe était achevé. Nous sommes tranquillement arrivés chez moi. A peine passée la porte nous nous sommes, après un bref moment d'observation, retrouvés dans les bras l'un de l'autre, à nous embrasser goulûment. Après de longs et profonds baisers, elle a quitté mes bras pour sortir un document de son sac. C'était le résultat négatif d'un test HIV, apparemment reçu quelques jours plus tôt. « Roland, il date de quand ton dernier ? Enfin tu comprends. personne ne m'a encore touché depuis que je suis une vraie femme et je voudrais que ça se passe sans capote. » « Il y a un mois suite à une petite aventure. J'avais pris mes précautions comme d'habitude mais je fais quand même le test de temps en temps. Depuis j'ai pas fais l'amour, mais si tu veux.. » Elle m'arrêta en m'embrassant avec fougue. Je n'étais pas complètement à l'aise, c'était Juliette, oui, mais c'était un transsexuel aussi. Néanmoins je ne me torturais pas l'esprit comme auparavant, car je me sentais incapable de lui résister, de minutes en minutes mon désir pour elle augmentait. Du coup je me laissais totalement aller à cette envie d'elle qui montait en moi. Je m'abandonnais à la vague de sensations délicieuses qui déferlait sur moi à son contact. Nous nous sommes embrassé avec gourmandise nous dévorant l'un l'autre pendant que nos mains pétrissaient nos corps avec plaisir. Après quelques instants Juliette s'est libérée de mon étreinte avec un sourire, puis elle a enlevé lentement sa robe. Lentement avec grâce, sensualité elle vit tomber cette robe sous laquelle elle était nue. « Regarde-moi Roland. Regarde la femme que je suis. » Je retrouvais ce corps que j'avais déjà aimé auparavant, mince, harmonieux. Sa poitrine avait quelque peu augmenté de volume mais restait d'une taille très moyenne, compensée par la perfection de sa forme. Le plus grand changement était qu'aujourd'hui entre les magnifiques jambes de Juliette ne se trouvait plus un pénis et des testicules rabougris par la prise d'hormones. Dorénavant entre ses cuisses se trouvait, surmonté par une discrète toison pubienne, un merveilleux sexe féminin. Elle se rapprocha de moi et m'appuya sur les épaules, je me mis à genoux pour contempler sa féminité. Je ne saurais vous décrire correctement ce que j'ai ressenti, j'étais face à un sexe de femme qui n'en était pas vraiment un. Les lèvres étaient peu opulentes est quasiment fermées, j'avais l'impression de contemplé le sexe d'une adolescente encore vierge. « Donne-moi du plaisir Roland. » J'ai immédiatement cessé d'observer sa féminité avec cette sensation de vivre quelque chose d'étrange. Je lui ai obéit et me suis mis doucement à lécher sa chatte, ouvrant de ma langue ses lèvres virginales. C'était la première fois qu'une femme m'offrait sa virginité et, malgré la particularité, de Juliette cela m'excitais. Je la léchais longuement doucement et elle finit par pousser des gémissements de plaisir. Son sexe étant maintenant épanoui comme une fleur magnifique je me mis à explorer ce lieu de plaisir avec mes doigts. Mes caresses tactiles furent accueillies par des gémissements et des râles de plaisir. Au fur et à mesure que j'augmentais la cadence des mes caresses digitales et buccales sur les lèvres et le clitoris de la belle asiatique, ces gémissements devenaient des cris de jouissance. Elle poussa un dernier et puissant cri de plaisir alors que son corps était secoué par un orgasme. Sous la violence de cette jouissance dont elle avait tant rêvé et qu'elle goûtait enfin, Juliette se laissa aller et urina. Je fus arrosé de son urine, mais ne fis rien pour y échapper, accueillant ce liquide avec satisfaction. A voir ce témoignage du plaisir intense qu'elle avait ressenti, je dois reconnaître que j'éprouvais une sorte de fierté purement machiste. « O mon dieu Rol. » « Chut.. » Je plaquais ma bouche sur la sienne pour l'embrasser fougueusement en jouant frénétiquement avec sa langue. Je la serrais très fort contre moi et je sentais son corps tremblant encore sous l'effet de la jouissance. Lorsqu'elle se fut remise de cette première vague de plaisir je la conduisais vers le lit, sur laquelle je la fit s'étendre. Tout en contemplant ma jolie asiatique, je me déshabillais et à peine nu je me jetais sur elle avec avidité. Je commençais à couvrir son corps de baisers n'épargnant aucun centimètre carré de sa peau si douce à la saveur si féminine. Puis je saisis mon sexe pour le présenter devant le sien et en le regardant droit dans les yeux. « Tu es prête ? » « Oui. » Avec douceur j'enfonçais mon pénis entre ses lèvres délicates, pénétrant dans cette chatte vierge qu'elle m'offrait. Toujours avec une grande douceur je me mis à la limer, tout caressant sa poitrine, et en goûtant à sa bouche. Elle vit descendre ses mains le long de mon dos sur mes fesses, pour ensuite m'imprimer le rythme à suivre. Attentif à son désir j'accélérais, tout en restant le plus tendre possible. Nos corps s'entremêlaient avec délice, rendus glissant par la transpiration, nos cris de plaisir envahissaient la pièce. Et une véritable folie sexuelle s'empara de nous, nous sommes frottés l'un contre l'autre et étreint avec plus de force. Juliette me tirait en appuyant sur mes fesses pour que je la pénètre le plus loin possible et je me mis à aller et venir en elle avec force. A chaque fois que me sexe entrait en elle de tout son long, nous crions tout deux de plaisir. J'accélérais encore le rythme et elle m'encourageait par des « encore » et des « plus vite, plus fort » retentissants. Nous ne faisions plus l'amour, nous baisions laissant nos instincts se déchaîner avec pour seul but le plaisir, la jouissance. Juliette n'a pas tardé à atteindre l'orgasme en hurlant sauvagement son plaisir et sa joie de jouir comme une femme. Je ne tardais pas à la rejoindre sur les ailes d'Eros, jouissant à mon tour et emplissant sa chatte de mon sperme. Après cela nous nous sommes endormis enlacé comme des amoureux vivant leur première nuit d'amour. Plus tard nous nous sommes réveillés affamés et nous avons mangé là, étendu sur le lit, nus, puis nous avons à nouveau fait l'amour. Le lendemain matin je dois avouer que c'est avec une certaine difficulté que je me suis arraché à la tendre étreinte de Juliette, pour aller travailler. Toute la semaine s'est partagée entre travail et relations sexuelles effrénées jusqu'à épuisement. Mais si lorsque je me trouvais avec Juliette les choses étaient simples, car je n'avais que le sexe en tête, ce n'était pas le cas lorsque je n'étais pas avec elle. Au travail je ne cessais de me poser des questions sur notre relation et la façon dont elle pouvait évoluer. En effet au fond de moi, je continuais à être mal à l'aise avec le fait que Juliette était un transsexuel, cela me posait des problèmes des avis de ma propre identité sexuelle. Je dois le reconnaître j'étais complètement perdu et ne savais pas quoi faire. C'est Juliette qui résolue le problème pour moi, un soir à la fin de la semaine en rentrant du travail je trouvais l'appartement vide. Elle était partie et m'avait laissé un mot comme elle l'avait fait un an auparavant. Mon chéri, A nouveau je te quitte en te laissant juste un mot. Je tiens beaucoup à toi, mais je ne crois pas que nous soyons fait pour vivre ensemble. Je sais qu'en jouant sur ta générosité et ton désir de moi j'aurai pu obtenir de toi ce que je veux mais je m'y refuse. Je t'aime trop pour te forcer à t'engager dans une relation à laquelle tu n'es pas prêt. Je te souhaite tout le bonheur du monde Ta copine Juliette A la lecture de la lettre j'ai éprouvé un mélange de peine et de soulagement. J'étais peiné à l'idée qu'elle ait du prendre une telle décision et soulagé qu'elle ait fait ce que je n'avais pas le courage de faire. J'appréciais beaucoup Juliette mais jamais je n'aurais été capable d'avoir avec elle une relation stable et basée sur autre chose que le sexe, cela à cause de sa transsexualité. Jamais je n'aurai pu faire abstraction de cette particularité pour avoir une vie de couple normale avec elle. Je ne l'ai jamais revu mais j'espère qu'elle est heureuse. Voilà maintenant vous savez pourquoi je suis mal à l'aise avec le thème de l'homosexualité. En dehors de Juliette j'ai toujours eu des relations et des désirs purement hétérosexuels. Encore aujourd'hui je ne sais comment considérer cette aventure et cela me pose pas mal de questions. Mais la morale de cette histoire, si toutefois il doit y en avoir une, je crois que c'est ma femme qui la détient. Lorsque je lui ai raconté ces faits ma douce Apolline a conclu. « Quand on désire quelqu'un, s'arrêter à son sexe c'est aussi con que de se préoccuper de sa couleur. » Elle a probablement raison, mais j'ai du mal à m'en convaincre.
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